| Actu Chine : l'essentiel du mercredi 24 mars 2010 |
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| Écrit par La rédaction d'Ici la Chine | |||
| Mercredi, 24 Mars 2010 18:29 | |||
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Google honore ses derniers contrats de censure en Chine, le procès Rio Tinto est terminé, la Chine ferait discrètement pression sur l'Iran... La rédaction d'Ici la Chine vous propose un résumé des informations de la journée.
-l'Américain Google a annoncé qu'il allait continuer à censurer certains des résultats de son moteur de recherche pour certains de ses clients afin de respecter les contrats en cours : "Dans les cas où nous fournissions des résultats de recherche censurés et où nous étions contractuellement engagés à (le faire), nous honorerons ces engagements", a dit la porte-parole Jessica Powell, ajoutant qu'une fois ces engagements expirés, Google "n'offrira plus de résultats de recherche censurés à aucun partenaire en Chine". Rio Tinto -le procès Rio Tinto s'est achevé mercredi lors de sa partie à huit clos sur les vols de secrets commerciaux. Aucun jugement n'a été prononcé à l'encontre des quatre employés du géant minier australien, chose courante avec la justice chinoise. Les peines devraient néanmoins être connues avant l'ouverture de l'Exposition universelle de Shanghai. Diplomatie -selon une source occidentale aux Nations Unies reprise par l'agence Reuters, la Chine et la Russie travailleraient en coulisses pour pousser l'Iran à accepter les compromis de l'AIEA et de revoir ainsi sa politique nucléaire. Depuis le début de la crise, la Chine et la Russie sont les deux puissances les plus réticentes à l'usage de sanctions contre Téhéran. Economie -dans une interview publiée sur le site du Figaro, l'économiste Antoine Brunet estime que la Chine sous-estime son habituel excédent commercial, les chiffres du FMI exprimant des bénéfices doubles à ceux communiqués par les autorités chinoises. Vu sous cet angle, l'annonce d'un possible déficit commercial pour la Chine en mars par Pékin devient peu crédible... Société -l'AFP, citant le Procuratorial Daily, rapporte que 14 hommes et 8 femmes sont actuellement poursuivis par la justice, dans l'est de la Chine, pour "libertinage". Le groupe, composé d'adultes, certains mariés, d'autres divorcés, aurait pratiqué l'échangisme sexuel. Selon certains experts cités par le journal chinois, ces poursuites judiciaires n'ont pas lieu d'être et le délit de libertinage devrait être aboli : les différents individus ont en effet agi en consentement mutuel et n'ont porté préjudice à personne.
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