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Écrit par Nicolas Jucha   
Vendredi, 04 Décembre 2009 09:30

Jackie Chan, l'association de l'humour et des arts martiaux

Véritable star internationale, Jackie Chan a lancé sa carrière dans le sillage de Bruce Lee. Mais il a fait bien mieux qu'être une pâle copie de ce dernier : il s'est fait un nom en trouvant son propre style, mélange d'humour, cascades et combats spectaculaires.

Jackie Chan

(voir sa filmographie)
Cheng Long ( 成龍) en chinois mandarin, Sing Lung en cantonais
né Chen Gang Sheng 陳港生 le 7 avril 1954 à Hong Kong (Chine, ancienne colonie britannique)

acteur, réalisateur, producteur, chorégraphe de films d'arts martiaux/action, chanteur
1 fils : Jaycee Chan, né le 3 décembre 1982, chanteur et acteur

A noter

Un nouveau Dragon du cinéma d'arts martiaux-Jackie Chan est célèbre pour réaliser lui-même ses cascades, ce qui lui a valu de nombreuses blessures dans sa carrière. De nombreux films passent des séquences «bêtisier» où l'on voit les cascades ratées de l'acteur.

-en 1999, il a été honoré de la Silver Bauhinia Star (銀紫荊星章), second niveau de récompense de l'ordre des Bauhinia Star, sorte de légion d'honneur honkgongaise.

-il est honoré de deux étoiles à l'avenue des stars de Hong Kong (星光大道) et d'une autre au Walk of Fame d'Hollywood.

-Jackie Chan a chanté durant la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques 2008 à Pékin, et avait participé à l'une des chansons officielles : Beijing Huanying Ni (Beijing Welcomes You).

-dans sa biographie «Jackie Chan : my story», l'acteur hongkongais cite le légendaire acteur Buster Keaton («The General»)  comme l'une de ses premières sources d'inspiration

-de son aveu même, sa carrière américaine n'est pas ce qui l'enthousiasme le plus sur le plan artistique. Mais les revenus qu'elle lui apporte lui permettent de financer des projets plus personnels et proches de ses conceptions sur le marché sinophone.

-il a longtemps cherché à donner une image exemplaire, refusant de jouer les mauvais rôles et assumant des personnages héroïques mais non tyrannique...

-un musée à son honneur est en construction à Shanghai

Formé à l'école de l'Opéra

Né le 7 avril 1954 sous le nom cantonais de Chan Kong Sang, ce qui signifie «Chan né à Hongkong», a été rapidement porté vers le monde du spectacle. Dès 1961, alors que son père part en Australie pour être cuisinier à l'ambassade des Etats-Unis, le jeune garçon intègre l'Académie d'étude du théâtre chinois (中国戏剧研究学院) dirigé par le maître Yu Jim Yuen

Aux côtés de ce dernier, le futur Jackie Chan s'entraîne durement à la danse et aux arts martiaux. Il en récolte les fruits en devenant l'un des meilleurs élèves de l'école, et en en intégrant le groupe d'élite : les 7 petites fortunes, troupe destinée à participer à des spectacles pour promouvoir l'école.

Sous le nom de scène de Yuen Lo, il fait équipe avec Sammo Hung, Yuen Biao, Corey Yuen, Yuen Wah, Yuen Tak et Yuen Wu. Il sympathise plus particulièrement avec les deux premiers, qui vont eux aussi faire carrière dans le cinéma. Ils seront surnommés plus tard «les 3 frères» ou «les 3 dragons».

Pendant ses dix ans d'études, Jackie Chan se forge un grand bagage technique sur le plan des arts martiaux. Il atteint un niveau plus que respectable en Boxe de l'homme ivre, en Wing Chun, dans plusieurs formes animales de Shaolin, ainsi que dans les arts martiaux coréens (Taekwondo et Hapkido) et japonais (judo). Tout cela en devenant également un acrobate de premier plan.

Souffre douleur de Bruce Lee pendant Opération Dragon

Martyrisé par Bruce Lee pendant Opération DragonSes premières apparitions au cinéma sont arrivées rapidement. En 1962, à 8 ans, il apparaît dans «Big and Little Wong Tin Bar», où il joue le rôle du fils de Li Li Hua. Il apparaît une nouvelle fois aux côtés de l'actrice l'année suivante avec «The Love Eterne». Il fait  par la suite d'autres apparitions mineures comme au début du film «Come drink with me» (1966) de King Hu...

Sa carrière en tant qu'adulte ne commence qu'en 1971, à 17 ans. Il assume un rôle secondaire dans un nouveau wuxia pian (films de capes et d'épées chinois) de King Hu : «A touch of zen». L'année 1972 lui offre enfin son premier grand fait d'armes : une participation comme figurant cascadeur dans les deux films avec Bruce Lee «La fureur de vaincre» (1972) et «Opération Dragon» (sorti en 1973).

C'est là une sorte de passage de témoin symbolique entre celui qui va bientôt devenir la nouvelle star du cinéma d'arts martiaux, et le regretté Bruce Lee. Ce dernier a d'ailleurs témoigné un grand respect envers son jeune acolyte sur le tournage du film «Opération Dragon» : à la suite d'une scène où le Petit Dragon malmène particulièrement son jeune cascadeur, il lui aurait avoué avec un grand sourire «qu'il avait été formidable». Un compliment rare de la part du perfectionniste fondateur du Jeet Kune Do.

Cheng Long : devenir le Dragon

Mais sa carrière en tant qu'acteur majeur ne décollera pas avant 1976. Jusque là, il n'a que des emplois de cascadeur ou coordinateur des cascades à se mettre sous la dent.

Le producteur hongkongais Willie Chan décide de lui donner sa chance pour le faire travailler avec le réalisateur Lo Wei, sur le film «New Fist of Fury», une nouvelle version du long métrage de Bruce Lee «La fureur de vaincre».

Jackie Chan prend alors son nom de scène actuel en Chine : «Cheng Long», ce qui signifie «devenir un dragon». L'objectif est clair : être la nouvelle star du cinéma kungfu. Mais ce premier film est un échec : il n'y a alors aucun passage humoristique qui fera sa force dans le futur, et ses connaissances martiales diffèrent de celles du Petit Dragon...

Lo Wei va néanmoins faire de nouveau appel à son nouveau génie des arts martiaux, dans le film «Killer Meteor» en 1976.

La révélation sous les ordres de Yuen Woo Ping

L'affiche du film Drunken MasterMais il va falloir attendre 1978 pour assister à la vraie révélation du talent de Jackie Chan au grand public. Sous la direction du réalisateur débutant Yuen Woo Ping (depuis devenu un chorégraphe de tout premier plan avec à son actif les films «Tigre et Dragon», «Matrix»...), il impose un style nouveau dans le film «Le Chinois se déchaîne».

Yuen lui accorde une totale liberté sur ses chorégraphies, et Jackie Chan devient l'initiateur d'un genre mélangeant combat et humour. Le public apprécie ce vent nouveau, très différent de ce que propose alors le cinéma d'arts martiaux hongkongais. Beaucoup d'amateurs du genre font de cette oeuvre une référence.

Au milieu d'autres films plus ou moins importants, Jackie Chan assoie définitivement son succès avec  «Drunken Master» dans la même année. Une nouvelle fois sous les ordres de Yuen Woo Ping, Cheng Long interprète alors le légendaire Wong Fei Hong.

L'humour et les scènes de combat semblent plaire, puisque le film, appelé «Le maître chinois» en français, rencontre un succès impressionnant au box-office. Il fait partie des références d'alors pour le cinéma d'arts martiaux.

Des débuts comme réalisateur sur le film «La Hyène intrépide»

Après cet intervalle réussit avec Yuen Woo Ping, Jackie Chan reprend sa collaboration avec Lo Wei pour des films comme «Half a loaf of kung fu» (1980) ou «L'irrésistible» (1978), largement inspirés de l'aspect comique de Drunken Master.

Jackie Chan se voit également donner l'opportunité de réaliser son premier film avec «La hyène intrépide» (1979), long métrage qui s'efforce de proposer le maximum de scènes de combat en l'espace d'une heure trente. Les amateurs de Cheng Long ne peuvent qu'apprécier le travail, dans lequel est notamment proposé un combat avec des baguettes (kuaizi)...

Au revoir Lo Wei, bonjour la Golden Harvest

La collaboration entre Jackie Chan et Lo Wei touche à sa fin : Willie Chan, premier à avoir donné sa chance à la nouvelle star du kung fu, quitte l'entourage de Lo Wei. Cheng Long décide alors de passer à la Golden Harvest.

Les évènements s'enchaînent alors : pour son premier film avec sa nouvelle maison de production, «The Young Master» (La danse du lion), il assure la réalisation et tient le rôle principal aux côtés de Yuen Biao. C'est un nouveau succès commercial qui affirme définitivement Jackie Chan au rang de star.

Dans la foulée, il participe à son premier film hollywoodien en 1980 : «The Big Brawl» (Le Chinois) de Robert Clouse, le réalisateur du film «Opération Dragon». Si les résultats ne sont pas catastrophiques, ils sont bien loin du succès espéré à l'origine du projet à savoir égaler Opération Dragon.

Des débuts mitigés à Hollywood

Jackie Chan obtient ensuite un rôle mineur dans le blockbuster «L'équipée du Cannonball» de Hal Needham, avec les stars Burt Reynolds, Roger Moore ou encore Farrah Fawcett...

Le public américain ne lui porte pas vraiment attention, mais lui s'inspire du film pour intégrer des «scènes coupées» en fin de ses futurs travaux. Après une apparition dans le deuxième volet en 1983 de L'équipée du Cannonball, puis un commercialement désastreux «The Protector» en 1985, Jackie Chan décide de consacrer ses efforts sur Hong Kong, où sa réputation n'est plus à faire.

Il y enchaîne d'ailleurs plusieurs succès en marge de ses échecs américains : «The Young Master» (1980), «Dragon Lord» (1982) ou encore les films avec Sammo Hung et Yuen Biao, «Project A»  (Le marin des mers de Chine, 1983), «Le gagnant» (1983) et «Wheels on meals» (1984).

Police Story, un pas de plus vers la gloire

Police StoryMais c'est surtout avec «Police Story» (1985) que Jackie Chan fait un pas de plus vers le panthéon des acteurs hongkongais. Le film est un tel succès qu'il sera suivi de pas moins de 4 nouveaux épisodes. Plusieurs récompenses tombent aux Hongkong Film Awards 1986 : meilleures images et meilleures chorégraphie d'action, alors que Cheng Long se contente d'une double nomination comme meilleur acteur et meilleur réalisateur.

Les années 1986 et 1987 sont moins productives pour lui, mais il apparaît quand même dans le film «Mister Dynamite», qu'il co-réalise. Ce long métrage est le meilleur résultat au box office de Jackie Chan à l'époque, et aussi celui où il a essuyé sa plus grave blessure pendant une cascade (une chute de dix mètres). Il réalise également avec succès son «Project A Part II» (Le marin des mers de Chine 2 en français).

Jackie Chan est alors une énorme star en Asie, aussi bien comme acteur que comme réalisateur, et les succès s'enchaînent presque naturellement.

Meilleur acteur au Golden Horse Awards 1992 grâce à Police Story 3

En 1988, il participe à son dernier film avec Sammo Hung et Corey Yuen : «Dragons Forever». Le long métrage est apprécié par les observateurs et amateurs du genre, mais les résultats commerciaux, sans être mauvais, sont loin d'atteindre les objectifs initiaux d'une production de fin d'année.

Dans la foulée, la suite de Police Story, «Police Story II» obtient de bons résultats sans égaler le premier volet de la série. Les réussites s'enchaînent néanmoins : en 1989, il réalise «Miracles» où il tient la vedette avec Anita Mui, en 1991, il joue dans «Operation Condor», la suite de «Mister Dynamite».

En 1992, avec «Double Dragon», dirigé par Ringo Lam et Tsui Hark, il joue un double rôle. Le film marche bien en Asie, mais est mal accueilli aux Etats-Unis, où la critique a la dent dure envers lui. Avec «Police Story 3», Cheng Long obtient alors sa plus belle distinction personnelle à l'époque : le titre de meilleur acteur au Golden Horse Awards 1992

Rush Hour : la consécration hollywoodienne de Jackie Chan

Rush Hour, la consécration à HollywoodAvec «Crime Story» (1993), il décroche un nouveau titre de meilleur acteur aux Golden Horse Awards, avant de reprendre le rôle de Wong Fei Hong pour «Drunken Master II» (Combat de maîtres 2) un nouveau succès majeur.

Ce qui n'empêche pas Jackie Chan de penser à une carrière hollywoodienne avec ambition : il ne veut pas y être un second couteau et refuse le rôle du vilain face à Sylvester Stallone dans «Demolition Man».

Un bon choix puisque l'acteur hongkongais finit par conquérir l'Amérique avec «Jacky Chan dans le Bronx» en 1995. La vraie consécration viendra trois ans plus tard avec «Rush Hour», où son duo avec l'acteur Chris Tucker fait des étincelles.

Le succès est aussi bien commercial (244 millions de dollars de recettes mondiales) que critique, si bien qu'il y aura deux suites (une 3e est en négociation). Entre temps, En «Police Story 4 : the first striking» (1996) a fait un carton à Hong Kong...

Jackie Chan à la production

Avec sur les genoux son petit partenaire dans Rob-B-Hood : Matthieu Medvedev Après le film «Who Am I», il quitte la Golden Harvest en 1999, et met fin à une collaboration profitable. Il enchaîne sur de nouveaux films réussis aussi bien à Hong Kong («Espion Amateur», «Le médaillon») qu'aux Etats-Unis (l'énorme succès commercial «Rush Hour 2», «Shanghai Kid» 1 et 2, «Le smoking»).

En 2003, il franchit une nouvelle étape de sa carrière en fondant sa société production : JCE Movies Limited (成龍英皇影業有限公司), en partenariat avec EMG. Basée à Hong Kong, la JCE Movies va financer «New Police Story», où Jackie Chan partage la vedette avec quelques jeunes acteurs tels Nicholas Tse ou Daniel Wu, puis «The Myth» (2005) et «Rob-B-Hood» (2006) dans lequel il donne la réplique à Louis Koo et à un charmant bébé du nom de Matthieu Medvedev.

La suite, c'est «Rush Hour 3», «The Forbidden Kingdom» (sa première collaboration avec Jet Li) et «Kung Fu Panda», où il donne sa voix au Maître Singe dans la version anglophone. Au programme pour 2009 : «Shinjuku Incident» et «The Spy Next door» ainsi que plus de travail comme réalisateur, ce qu'il n'a pas beaucoup fait ces dernières années.

Le style Jackie Chan : humour, cascade et arts martiaux

Un personnage hors du communAvec sa filmographie qui a dépassé les 100 films, Jackie s'est forgé une popularité immense. A quoi la doit-il principalement ? Son talent pour les cascades (qu'il réalise lui même), son humour et son charisme.

Si son nom a laissé penser qu'il chercherait à devenir un nouveau Bruce Lee, Jackie Chan s'est démarqué du lot avec un style plus porté sur l'humour, notamment dans ses chorégraphies de combat, qui jouent sur un usage total et insolite de l'environnement.

Il est l'un des premiers à avoir su mélanger la violence des combats avec des situations humoristiques, donnant ainsi naissance à des chorégraphies plus originales et donc visuellement beaucoup riches. Ses amateurs ont ainsi pu le voir improviser des armes atypiques à l'aide de blousons, échelles, balais ou tout autre ustensile à disposition.

Jackie Chan le philanthrope

Ambassadeur de l'UNICEF, Jackie Chan participe à de nombreuses oeuvres de charité pour aider les gens dans le besoin, mais aussi pour la protection des animaux, en particulier des espèces menacées comme les tigres en Chine. Suite au séisme au Sichuan en 2008, il s'était distingué en versant 10 millions de yuans pour l'aide aux survivants et à la reconstruction.

Les cascades et Jackie Chan

Jackie Chan est réputé pour faire lui-même la majeure partie de ses cascades, mises en place par sa propre équipe de cascadeurs : «Jacky Chan Stunt Team».

Le goût du risque de Jackie Chan lui a valu de nombreuses blessures plus ou moins sérieuses, et lui rend difficile l'obtention d'assurance, aucune ne voulant prendre le risque de couvrir une tête brûlée de cette ampleur.

Il est répertorié au Guinness World Record comme «l'acteur encore en vie ayant accompli le plus grand nombre de cascades». Beaucoup de ses mésaventures pendant les cascades ont désormais place à la fin de ses films en guise de «bêtisier». L'acteur a même frôlé la mort sur le tournage du film «Mister Dynamite » en 1986.

La scène voyait Jackie Chan sauter d'un mur pour s'accrocher à une branche. La première prise apparemment correcte n'avait pas satisfait l'acteur, qui voulu une seconde tentative. Il fit une chute de 10 mètres tête en avant, se fracturant ainsi le crâne. Dans sa carrière, l'acteur-cascadeur a dû se fracturer quasiment tout ce qui peut l'être : faut-il louer son courage ou s'horrifier de son obsession ?

La reconnaissance de Jackie Chan

Il est mondialement reconnu, au delà du cinéma d'action et d'arts martiaux. Il a deux étoiles au Hollywood Walk of Fame et une autre à l'avenue des stars de Hong Kong. Il a inspiré de nombreux personnages de dessins animés ou jeux vidéos.

The Disciple, à la recherche d'un successeur

En 2008, la chaîne pékinoise BTV a diffusé le programme «The Disciple» 龙的传人, consistant à trouver un successeur à Jackie Chan : un futur acteur de films d'action. Entraîné par les membres de l'équipe de cascadeurs de Cheng Long, les 16 finalistes ont été mis à rude épreuve.
 
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