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Tony Leung Chiu Wai, l'acteur incontournable du cinéma chinois PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Nicolas Jucha   
Mercredi, 09 Décembre 2009 14:44

Tony Leung Chiu Wai, l'acteur incontournable du cinéma chinois

Consacré à Cannes en 2000 pour «In the mood for love», en haut de l'affiche pour les blockbuster «Hero» ou «Les trois royaumes»... Tony Leung Chiu Wai a déjà derrière lui une énorme carrière. Moins connu en Occident que les Jackie Chan, Jet Li ou Gong Li, il n'en est pas moins l'un des tous meilleurs acteurs que la Chine ait connu.

Tony Leung Chiu Wai

( 梁朝偉) Liáng Cháowěi en mandarin, Lèung Chìuh Wáih en cantonais
acteur hong-kongais né le 27 juin 1962 à Hong Kong
chanteur de cantopop et mandopop

A noter

-il ne faut pas confondre Tony Leung Chiu Wai avec Tony Leung Ka-Fai : à Hong Kong, on appelle souvent le premier le «Petit Tony» et le second le «Grand Tony», en référence aux tailles des deux acteurs

-le grand public occidental le connaît surtout pour ses performances dans «Hero» et «Red Cliff». Les plus cinéphiles l'ont connu via les films de Wong Kar-wai, notamment «In the mood for love» qui lui a valu un titre de meilleur acteur au Festival de Cannes en 2000. Les deux hommes ont collaboré sur plusieurs autres petits bijoux comme «Chungking Express», «Happy Together» et «2046»

-il parle cantonais, mandarin, anglais, espagnol, et japonais

-en couple depuis 1989 avec l'actrice hongkongaise Carina Lau, ils sont mariés depuis 2008

-il mène également une carrière de chanteur de cantopop et mandopop, il a chanté notamment la BO d'Infernal Affairs avec Andy Lau

Le Clark Gable asiatique

Le Clark Gable asiatiqueEn Occident, le grand public le connaît peut être moins que ses compatriotes Jackie Chan et Jet Li, rendus célèbres grâce aux arts martiaux. En Asie par contre, sa célébrité n'a rien à envier à celle des deux rois du kungfu.

Tony Leung Chiu Wai, plus d'un quart de siècle de carrière derrière lui, fait partie des plus grands acteurs chinois d'aujourd'hui, peut être même de toute l'histoire. Réputé pour la qualité de ses interprétations, il a souvent reçu les récompenses les plus prestigieuses du milieu (5 titres de meilleurs acteurs aux Hong Kong Film Awards, 2 aux Golden Horse Awards de Taïwan et 1 titre à Cannes pour «In the mood for love»).

Difficile de faire mieux, même si l'homme n'a jamais été au casting d'une grosse production américaine, au contraire des Chow Yun Fat, Jackie Chan, Jet Li, Gong Li, Zhang Ziyi ou encore Zhang Jingchu plus récemment... Pour certains, son absence à Hollywood n'est due qu'à sa fierté : il n'est pas prêt à accepter n'importe quel rôle, s'il se déplace, ce sera pour être tout en haut de l'affiche.

Tony Leung a construit son succès grâce à la qualité de ses interprétations, que ce soit dans des films d'auteur avec son réalisateur fétiche Wong Kar Wai («Chungking Express», «In the mood for love», «2046»...) que dans d'énormes productions telles «Hero» ou «Red Cliff».

Lui qui aime mener une vie simple loin des médias, quand il ne tourne pas, a su convaincre les critiques aussi bien en Asie qu'ailleurs. Dans sa carrière, il a presque incarné tous les personnages possibles -sérieux dans ses plus grands succès, comiques dans des oeuvres plus méconnues mais appréciées de ses fans- ce qui lui a valu les éloges de certains grands noms du métier comme Brad Pitt ou Robert de Niro.

Ce dernier n'avait d'ailleurs pas hésité à le présenter comme le Clark Gable asiatique. Acteur subtil -il prétend utiliser ses personnages pour sortir ses émotions refoulées afin de justifier l'intensité de ses prestations- Tony Leung mène en parallèle une carrière honnête de chanteur (cantopop et mandopop).

Des débuts sur petit écran

Né à Hong Kong de parents originaires du Guangdong, Tony Leung Chiu Wai voit son père abandonner sa famille alors qu'il n'a que 8 ans. Sa mère va alors élever seule ses deux enfants, Tony Leung et sa soeur. Il s'agit d'un épisode marquant qui explique aujourd'hui le côté réservé et prudent de l'homme, ainsi que sa grande admiration pour sa mère, qu'il considère comme une héroïne.

Après avoir fait plusieurs petits métiers, Tony Leung tente sa chance en 1982 à la chaîne TVB, qui le recrute afin de présenter une émission pour enfants, «430 Space Shuttle». A la même période, il commence à jouer dans des séries -comme «Soldier of Fortune» avec Stephen Zhou, «The Duke of the Mount Deer» avec Andy Lau ou encore «Police Cadet» avec Maggie Cheung- qui vont contribuer à le faire connaître, et lui ouvrir les portes du cinéma.

Dès 1983, il lance sa carrière d'acteur et alterne entre petit et grand écrans. Mais les premières années ne sont pas des plus glorieuses : souvent dans les seconds rôles, il participe à quelques bons films comme «The Lunatics» (1986) et «People's Hero» (1987) de Derek Yee, «Love unto Waste» (1986) de Stanley Kwan ou encore «My heart is that eternal rose» (1989) de Patrick Tam. Mais pour les oeuvres cultes, il va falloir encore attendre.

Deux fois cependant, son talent est récompensé par le titre de meilleur second rôle aux Hong Kong Film Awards pour «People's Hero» et «My heart is that eternal rose».

La cité des douleurs : la première consécration de Tony Leung

La cité des douleursSon premier vrai succès a lieu en 1989, avec «La cité des douleurs» du réalisateur taïwanais Hou Hsiao Hsien.  Le long métrage décroche le Lion d'or à la Mostra de Venise, et Tony Leung , même s'il n'obtient aucune récompense personnelle, s'illustre dans son rôle de personnage muet.

Désormais reconnu à l'échelle mondiale, sa carrière prend un coup d'accélérateur et il enchaîne en 1990 avec deux films très réussis : «Une balle dans la tête» de John Woo puis «Nos années sauvages» de Wong Kar Wai. Au milieu des Leslie Cheung, Andy Lau, Maggie Cheung ou encore sa future épouse Carina Lau, il ne fait qu'une petite apparition, mais le film est un succès dont il sera le personnage central des deux séquelles («In the mood for love» et «2046»).

Pour beaucoup, c'est seulement en 1992 avec le film «A toute épreuve» (Hard Boiled), que la carrière de Tony Leung décolle réellement. Dans le film de John Woo, il partage l'affiche avec Chow Yun Fat et se fait nominer pour le titre de meilleur second rôle aux Hong Kong Film Awards. Par fierté, il aurait refusé l'honneur estimant qu'il devait concourir dans la catégorie suprême, celle de meilleur acteur.

Tony Cheung-Wong Kar Wai : un duo en or

Son coup d'éclat suivant a lieu sous la coupe de Wong Kar Wai, pour «Chungking Express» (1994) dans lequel il partage la vedette avec la star de la chanson Faye Wong ainsi que Takeshi Kaneshiro, Brigitte Lin ou encore Valerie Chow.

Le film est un succès majeur, et pour Tony Leung qui joue un flic en mal d'amour, l'heure de la consécration a réellement sonné : il est sacré meilleur acteur aux Golden Horse Awards de Taïwan et aux Hong Kong Film Awards, ce qui constitue un exploit rare.

Vont suivre les films «Les Cendres du temps» en 1994, et surtout «Cyclo» en 1995, une production franco-vietnamo-hongkongaise réalisée par Tran Anh Hung et récompensée aux Festivals des Flandres et de Venise.

Mais il semble que le destin a choisi de consacrer Tony Leung sous les ordres du réalisateur Wong Kar Wai, puisque c'est à nouveau sous la coupe de ce dernier que l'acteur va atteindre les sommets : d'abord en 1997 avec «Happy Together», puis en 2000 avec «In the mood for love», la suite de «Nos années sauvages».

«In the mood for love», la consécration à Cannes

«In the mood for love», la consécration de Tony LeungDans le premier long métrage, Tony Leung joue aux côtés de Leslie Cheung et Chang Chen  le rôle d'un jeune homosexuel chinois parti s'expatrier en Argentine. Sa performance lui vaut le titre de meilleur acteur aux Hong Kong Film Awards et aux Golden Bauhinia.

«In the mood for love» est quant à lui le plus grand achèvement personnel de l'acteur, probablement le rôle de sa vie. Outre l'énorme succès du film (en compétition pour la Palme d'or à Cannes, César du meilleur film étranger...) Tony Leung décroche à nouveau le prix du meilleur acteur à Hong Kong, mais également lors du Festival de Cannes.

Il s'agit alors de sa plus grande reconnaissance internationale, ce que n'avait pu lui apporter entre temps quelques bons longs métrages comme «The Longest Nite» (1997) de Patrick Yau, «Les Fleurs de Shanghai» (1998) de Hou Hsiao-hsien (film qui fut en compétition au Festival de Cannes) ou encore «Jackie Chan à Hong Kong» (1999) de Vincent Kok...

«Hero», «Infernal Affairs», les chefs d'oeuvre se suivent

Avec Maggie Cheung dans HeroSa carrière arrive à un nouveau point culminant en 2002 : il donne d'abord la réplique à Faye Wong, Vicky Zhao Wei, Chang Chen et Athena Chu dans «Chinese Odissey 2002» de Jeffrey Lau, puis surtout, joue dans les deux chefs d'oeuvre que sont «Hero» et «Infernal Affairs».

Le premier, wuxia pian signé Zhang Yimou, lui apporte une nouvelle consécration internationale aux côtés de Jet Li, Maggie Cheung ou encore Zhang Ziyi. Le film est titré dans de nombreux festivals étrangers, et obtient l'honneur d'une nomination aux Oscars et aux Golden Globes.

Au milieu d'autres stars, Tony Leung parvient à tirer son épingle du jeu en incarnant un personnage très charismatique et idéaliste.

Ce n'est cependant qu'avec «Infernal Affairs» que son talent d'acteur va être à nouveau récompensé sur le plan personnel. Le premier volet de la trilogie policière d'Andrew Lau et Alan Mak est un succès colossal (Golden Horse du meilleur film), Tony Leung surfe sur la vague : titre du meilleur acteur aux Hong Kong Film Awards, aux Golden Bauhinia et aux Golden Horse Awards 2003, à chaque fois devant son partenaire Andy Lau .

«2046», «Lust, Caution», «Les trois royaumes» : pas de repos

Dans le rôle de Zhou Yu dans Les trois royaumesPar la suite, les prestations les plus notables du «Petit Tony» auront lieu dans «2046» (2005), «Confession of pain» (2006), tous deux de Wong Kar Wai, puis dans «Lust, Caution» (2007) d'Ang Lee.

Le premier ouvrage, troisième partie de la trilogie entamée par «Nos années sauvages» et poursuivie avec «In the mood for love», fut nommé pour la Palme d'or à Cannes. Sa prestation aux côtés de Gong Li, Faye Wong ou encore Zhang Ziyi, vaut à Tony Leung d'être une nouvelle fois honoré d'un titre de meilleur acteur aux Golden Bauhinia, Hong Kong Film Awards et Hong Kong Film Critic Society Awards...

Avec «Lust, Caution», c'est cette fois-ci les Asian Film Awards qui vont faire de Tony Leung leur roi en 2007. Le film, dans lequel jouent également Wang Lee Hom et Tang Wei, est acclamé à la Mostra de Venise (Lion d'or) et aux Golden Horse Awards : meilleur film, meilleur réalisateur, et meilleur acteur pour Tony Leung. Ce dernier y joue l'un des personnages les plus sombres de sa carrière, prenant part notamment à ses scènes très chaudes.

Aujourd'hui, on peut se demander où s'arrêtera cet acteur au talent et au charisme hors norme : en 2008 et 2009, il a été l'un des personnages principaux de la duologie «Red Cliff» («Les Trois Royaumes» en français), plus grand budget de l'histoire du cinéma chinois, réalisé par John Woo.

Il a incarné un célèbre personnage de la littérature chinoise, Zhou Yu, et donné la réplique à quelques autres pointures : Takeshi Kaneshiro, Vicky Zhao Wei, Zhang Fengyi, Chang Chen, Hu Jun ou encore Shido Nakamura...

Le «Petit Tony» donne tellemement l'impression de se bonifier avec le temps qu'on peut s'attendre à encore quelques belles performances de sa part à l'avenir, et pourquoi pas enfin quelques rôles à Hollywood...

Filmographie

1983 : Mad Mad 83 (Feng kuang ba san), de Choh Yuen
1985 : Young Cops (Qing chun chai guan), de Yau Fung Hung
1986 : The Lunatics (Din lo jing juen), de Yee Tung-shing
1986 : Love Unto Waste (Deiha tsing), de Stanley Kwan
1987 : People's Hero (Yan man ying hung), de Yee Tung-shing
1987 : Happy-Go-Lucky (Kai xin kuai huo ren)
1988 : Roboforce (Tie jia wu di Ma Li A), de David Chung
1989 : Seven Warriors (Zhong yi qun ying), de Sammo Hung et Terry Tong
1989 : Two Painters (Liang ge you qi jiang)
1989 : My heart is that eternal rose (Sha Shou Hu Die Meng)
1989 : La Cité des douleurs (Beiqing chengshi), de Hou Hsiao-hsien
1990 : Une balle dans la tête (Die xue jie tou), de John Woo
1990 : Nos années sauvages (A Fei jing juen), de Wong Kar-wai
1991 : Don't Fool Me (Zhong huan ying xiong), de Herman Yau
1991 : The Tigers (Wu hu jiang zhi jue lie), de Eric Tsang
1991 : Royal Scoundrel (Sha Tan-Zi yu Zhou Shih-Nai), de Johnnie To
1991 : Great Pretenders (Qian wang 1991), de Ronny Yu
1991 : The Banquet (Haomen yeyan), de Alfred Cheung, Joe Cheung, Clifton Ko et Tsui Hark
1991 : Au revoir mon amour (Hoyat gwan tsoi loi), de Tony Au et Kenneth Tsang
1991 : Histoires de fantômes chinois 3 (Sinnui yauwan III: Do do do), de Ching Siu-tung et Tsui Hark
1992 : The Days of Being Dumb (Ya Fei yu Ya Ji), de Blacky Ko
1992 : Lucky Encounter (Ti dao bao), de Johnnie To
1992 : Come Fly the Dragon (Fan dou ma liu), de Eric Tsang
1992 : À toute épreuve (Lashou shentan), de John Woo
1992 : Three Summers (Ge ge de qing ren), de Lawrence Ah Mon
1993 : End of the Road (Yi yu zhi mo lu ying xiong), de Chu Yin-ping
1993 : The Magic Crane (Xin xian hao shen zhen), de Benny Chan
1993 : He Ain't Heavy... He's My Father (Xin nan xiong nan di), de Peter Chan
1993 : Butterfly and Sword (Xin liu xing hu die jian), de Michael Mak
1993 : Hero from Beyond the End of Time (Wei Xiao Bao zhi feng zhi gou nu), de Blacky Ko
1993 : The Eagle Shooting Heroes (Sediu yinghung tsun tsi dung sing sai tsau), de Jeffrey Lau
1993 : Fantasy Romance (Mo hua qing), de Taylor Wong
1993 : Tom, Dick, and Hairy (Feng chen san xia), de Peter Chan et Lee Chi-ngai
1994 : All of the Winners (Shen long du sheng zhi qi kai de sheng), de Jacky Pang
1994 : The Returning (Dun jeuk nai guay loy), de Jacob Cheung
1994 : Chungking Express (Chong qing sen lin), de Wong Kar-wai
1994 : Les Cendres du temps (Dung che sai duk), de Wong Kar-wai
1995 : Doctor Mack (Liu mang yi sheng), de Lee Chi-Ngai
1995 : Heaven Can't Wait (Jushi shengun), de Lee Chi-Ngai
1995 : Cyclo (Xich lo), de Tran Anh Hung
1996 : Blind Romance (Tou tou ai ni), de Tam Long-Cheung
1996 : War of the Underworld (Hong xing zi zhi jiang hu da feng bao), de Herman Yau
1997 : New Mad Mission (Zui jia pai dang zhi zui jie pai dang), de Kar Lok Chin
1997 : The Longest Nite (Aau dut), de Patrick Yau
1997 : Happy Together (Cheun gwong tsa sit), de Wong Kar-wai
1998 : Chinese Midnight Express (Hei yu duan chang ge zhi qi sheng zhu rou), de Hin Sing 'Billy' Tang
1998 : Timeless Romance (Chiu si hung yiu oi), de David Lai
1998 : Les Fleurs de Shanghai (Hai shang hua), de Hou Hsiao-hsien
1998 : Your Place or Mine (Mooi tin oi lei siu shut), de James Yuen
1999 : Jackie Chan à Hong Kong (Bor lei jun), de Vincent Kok
2000 : Tokyo Raiders (Dong jing gong lüe), de Jingle Ma
2000 : In the mood for love (Fa yeung nin wa), de Wong Kar-wai
2001 : Fighting for Love (Tung gui mat yau), de Joe Ma
2001 : Healing Hearts (Hap gwat yan sam), de Gary Tang
2001 : Love Me, Love My Money (Yau ching yam shui baau), de Wong Jing
2002 : Chinese Odyssey 2002 (Tian xia wu shuang), de Jeffrey Lau
2002 : Hero (Ying xiong), de Zhang Yimou
2002 : Infernal Affairs (Wu jian dao), de Andrew Lau et Alan Mak
2003 : My Lucky Star (Hung wun chiu yun), de Vincent Kok
2003 : Infernal Affairs 3 (Wu jian dao 3), de Andrew Lau et Alan Mak
2003 : Sound of Colors (Dei gwong tit), de Joe Ma
2004 : 2046, de Wong Kar-wai
2004 : Super Model (Wo yao zuo model), de Vincent Kok
2005 : Seoul Raiders (Han cheng gong lüe), de Jingle Ma
2007 : Lust, caution (Se jie) d'Ang Lee
2008 : Les Trois Royaumes, de John Woo

Récompenses

1988 :  prix du meilleur second rôle masculin aux Hong Kong Film Awards (People's Hero)
1990 :  prix du meilleur second rôle masculin aux Hong Kong Film Awards (My Heart Is That Eternal Rose)
1994 :  prix du meilleur acteur aux Golden Horse Awards (Chungking Express)
1995 :  prix du meilleur acteur aux Hong Kong Film Awards (Chungking Express)  
1998 :  prix du meilleur acteur aux Hong Kong Film Awards (Happy Together)
1998 :  prix du meilleur acteur aux Golden Bauhinia Awards (Happy Together)       
2000 :  prix du meilleur acteur au Festival de Cannes (In the mood for love)
2001 :  prix du meilleur acteur aux Hong Kong Film Awards (In the mood for love)
2003 :  prix du meilleur acteur aux Golden Horse Awards (Infernal Affairs)
2003 :  prix du meilleur acteur aux Hong Kong Film Awards (Infernal Affairs)
2003 :  prix du meilleur acteur aux Golden Bauhinia Awards (Infernal Affairs)
2005 :  prix du meilleur acteur aux Hong Kong Film Awards (2046)
2005 :  prix du meilleur acteur aux Hong Kong Film Critics Society Awards (2046)
2005 :  prix du meilleur acteur aux Golden Bauhinia Awards (2046)
2007 :  prix du meilleur acteur aux Golden Horse Awards (Lust, Caution)
2008 :  prix du meilleur acteur aux Asian Film Awards (Lust, Caution)

Discographie

Raining Night (1986)
Who Wants (1988)
Love Day by Day (1993)
One Life One Heart (1994)
Trapped by Love (1994)
Day and Night (1994)
Cannot Forget Collection (1995)
The Past and the Future (1995)
Too Affectionate (1995)
Tony Leung Greatest Hits (2000)
In the Mood for Love (2000)
Wind Sand (2004)

 

 
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