| Confucius, le père de l'humanisme chinois |
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| Écrit par Céline Tabou en collaboration avec NJ | |
| Lundi, 30 Novembre 2009 01:10 | |
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Dans l’Antiquité, Confucius était appelé le «premier des sages», sa doctrine et ses proverbes ont traversé les époques et les contrées. Érudit de la Chine ancienne et du monde contemporain, Confucius a marqué son temps avec sa philosophie.
ConfuciusPinyin : Kǒng Fūzǐ (ou simplement Kǒngzǐ)
Caractères chinois : 孔夫子 Bien qu'il n'ait jamais prétendu inventer mais seulement se baser sur les sagesses anciennes, Confucius a pour beaucoup d'experts été à l'origine de l'humanisme chinois. Si un culte lui a été voué après sa mort, il ne s'est jamais considéré comme fondateur d'une nouvelle religion.
Le saviez vous ?
La vie d’un homme sageNé en 551 avant J. C., Kong Fu Zi, de son nom latin Confucius, avait une vie studieuse. Son amour pour les livres classiques, la musique, l’écriture, le calcul, la conduite, l’histoire, la poésie ainsi que la maîtrise des rites, le propulsait vers une existence d’études et de réflexions. Lorsqu’il avait trois ans, son père, gouverneur de la province du Lu, mourut le laissant lui et sa famille sans ressources. Malgré cette absence, Confucius acquit une éducation de haut niveau. Alors âgé de 24 ans, Confucius se maria et devint père d’un garçon et de deux filles. Pour nourrir sa famille, il exécuta des tâches subalternes pour le chef de la province. En 527 avant J. C., la mère de Confucius décéda, après une longue période de deuil, il allait enseigner à ces disciples ses connaissances des textes anciens. Sa vie dans la sphère politique
La naissance d’une philosophieSon exil l'a conduit à errer durant quatorze années, accompagné de ses disciples les plus fidèles. Il enseignait alors ses connaissances des textes anciens et sa vision de la société et de la politique dans les principautés de Chine. A cette époque, le territoire était marqué par des luttes de pouvoirs entre les différents seigneurs. Afin de retrouver la stabilité, Kong Zi prônait la restauration du Mandat Céleste à un Empereur vertueux qui ferait régner l'ordre. De retour à Qufu, ses disciples ont mis par écrit les enseignements de Confucius dans le but de les diffuser. Ceux-ci n'ont rien d'une religion au sens occidental du terme, car ils placent l'homme au centre de tout questionnement, et n'évoque pas le monde des esprits ni la mort. Les recueils sur son enseignement
Les Entretiens semblent être la meilleure source encore aujourd'hui pour comprendre l'enseignement de Kongzi dans sa forme originelle. En effet, dans cet ouvrage, le Maître débat des problèmes de son époque avec ses disciples. Confucius posthumeMort à l’âge de 72 ans, Confucius est une figure emblématique de la civilisation chinoise. C’est pour cette raison que le corps de Confucius repose à Qufu dans la nécropole du clan appelé «forêt de Confucius». Cette nécropole est un véritable palais construit au 16ème siècle regroupant d’anciennes calligraphies, œuvres d‘art, vêtements et de nombreuses archives.
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| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I chapitre 21) Chapitre vingt-et-un du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I chapitre 20) Chapitre vingt du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I chapitre 19) Chapitre dix-neuf du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I chapitre 18) Chapitre dix-huit du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I chapitre 17) Chapitre dix-sept du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |