| Extraits des Entretiens de Confucius (Lunyu), chapitre II |
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| Écrit par La rédaction d'Ici la Chine | |||
| Mardi, 01 Décembre 2009 21:00 | |||
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Lunyu, ou les Entretiens de Confucius, reste à ce jour l'une des plus belles sources de sagesse chinoise. On peut y sentir la profondeur du maître spirituel que fut Kong Zi. La rédaction d'Ici la Chine vous propose des extraits du chapitre second.
Ces extraits proviennent de la traduction de Séraphin Couvreur (1835-1919), un père jésuite qui a traduit de nombreuses oeuvres littéraires, poétiques et philosophiques du monde chinois ancien. La transcription des noms ne correspond donc pas au hanyu pinyin (la méthode officielle en Chine) mais à celle de l'Ecole Française d' Extrême-Orient (EFEO).
Le Maître dit : « Celui qui gouverne un peuple par la Vertu est comme l’étoile polaire qui demeure immobile, pendant que toutes les autres étoiles se meuvent autour d’elle. »
Le Maître dit : « À quinze ans, ma volonté était tendue vers l’étude ; à trente ans, je m’y perfectionnais ; à quarante ans, je n’éprouvais plus d’incertitudes ; à cinquante ans, je connaissais le décret céleste ; à soixante ans, je comprenais, sans avoir besoin d’y réfléchir, tout ce que mon oreille entendait ; à soixante-dix ans, en suivant les désirs de mon cœur, je ne transgressais aucune règle. » Tzeu Iou ayant interrogé Confucius sur la piété filiale, le Maître répondit : « La piété filiale qu’on pratique maintenant ne consiste qu’à fournir les parents du nécessaire. Or les animaux, tels que les chiens et les chevaux, reçoivent aussi des hommes ce qui leur est nécessaire. Si ce que l’on fait pour les parents n’est pas accompagné de respect, quelle différence met-on entre eux et les animaux ? » Le Maître dit : « Si l’on considère pourquoi et comment un homme agit, si l’on examine ce qui l’apaise, pourra-t-il cacher ce qu’il est ? » Tzeu koung ayant demandé ce que doit faire un homme honorable, le Maître répondit : « L’homme honorable commence par appliquer ce qu’il veut enseigner ; ensuite il enseigne. » Le Maître dit : « L’homme honorable aime tous les hommes et n’a de partialité pour personne. L’homme de peu est partial et n’aime pas tous les hommes. » Le Maître dit : « Étudier sans réfléchir est une occupation vaine ; réfléchir sans étudier est dangereux. » Le Maître dit : « Iou, veux-tu que je t’enseigne le moyen d’arriver à la connaissance ? Ce qu’on sait, savoir qu’on le sait ; ce qu’on ne sait pas, savoir qu’on ne le sait pas : c’est savoir véritablement. » Quelqu’un dit à Confucius : « Maître, pourquoi ne prenez-vous aucune part au gouvernement ? » Maître K’ong répondit : « Le Livre des Documents ne dit-il pas, en parlant de la piété filiale : “Respectueux envers vos parents et bienveillants envers vos frères, vous ferez fleurir ces vertus partout sous votre gouvernement ?” Faire régner la vertu dans sa famille par son exemple, c’est aussi gouverner. Remplir une charge, est-ce la seule manière de prendre part au gouvernement ? »
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| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, chapitre 30) Chapitre trente du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 29) Chapitre vingt-neuf du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 28) Chapitre vingt-huit du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 27) Chapitre vingt-sept du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 26) Chapitre vingt-six du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |