| Proverbes chinois : Zhuang Zi |
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| Écrit par La rédaction d'Ici la Chine | |||
| Jeudi, 10 Décembre 2009 19:21 | |||
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Grand philosophe taoïste du Ive siècle avant JC, Zhuang Zi est l’auteur présumé de l’ouvrage du même nom. Bien que l’on sache peu de lui, son existence est certifiée, et à l’instar d’autres sages chinois tels Confucius ou Laozi, il a laissé de nombreuses citations de sagesse à la postérité… 庄子 Zhuāng Zǐ (Tchouang Tseu)Penseur chinois du IVe avant JC qui a réellement existé à l’époque des Royaumes Combattants. On lui attribue couramment l'écriture du Zhuang Zi, aussi appelé «Le Vrai Classique de Nanhua» (Nanhuazhenjing 南華眞經) La conscience :
"Zhuang Zi rêva un jour qu’il était un papillon, un papillon tout heureux de vivre. Mais bientôt il se réveilla et s’aperçut qu’il était Zhuang Zi. Il ne savait plus s’il avait rêvé qu’il était un papillon, ou bien s’il était un papillon rêvant qu’il était Zhuang Zi." "Je me sens n’être plus dans l’univers qu’un caillou ou un arbuste sur une grande montagne. Conscient de ma petitesse, comment oserai-je m’enorgueillir ?"
Les faiblesses de l’homme :
"Qui s’attache à l’argent s’attire des affronts ; qui s’attache au pouvoir s’épuise ; qui vit dans l’oisiveté s’y noie ; qui s’habitue au bien-être en devient esclave. Quelle vie de maladie !" "Qui contemple les eaux boueuses manque les eaux claires." "La vision trop subtile use les yeux de l’homme ; l’ouïe trop fine use les oreilles de l’homme ; l’ambition démesurée use l’esprit de l’homme." "Qui aime à louer les gens en face, aime aussi à les dénigrer par derrière." "Prenez garde à celui qui se couvre du manteau de la vertu et qui, par ce moyen, trompe et trouble l’univers." "Dans son domicile, le riche appréhende les voleurs et les mendiants ; hors de chez lui, il redoute les bandits ; il fait multiplier les tours et les passages dans sa maison , et n’ose jamais sortir seul. Quelle vie de crainte !"
Le langage :
"Les mots servent à exprimer les idées ; quand l'idée est saisie, oubliez les mots." "Le meilleur usage que l'on puisse faire de la parole est de se taire."
La nature des êtres et des choses :
"Ciseler, polir, ne vaut pas laisser agir la nature." "On ne fera pas vivre en solitude celui qui est fait pour converser avec les hommes ; on ne fera pas converser avec les hommes celui qui est fait pour la solitude." "Vivre, c'est un hasard du temps ; mourir, c'est se conformer à la loi de la nature." "Vouloir éviter l'inévitable, n'est-ce pas augmenter sa douleur ?"
L’existence humaine :
"J’ai soin de bien vivre afin de bien mourir." "Ainsi vont les gens, poussés par leurs occupations : ils vont leur chemin comme l’année dont les saisons se suivent et ne cherchent pas à se modifier; ils fouettent leur corps et leur nature pour assouvir leurs ambitions et ne se retrouvent jamais plus jusqu’à la fin de leur vie. Quel dommage !" La sagesse :
"Qui reconnaît son ignorance n’est pas vraiment ignorant ; qui reconnaît son égarement n’est pas vraiment égaré." "Savoir ce qu’on a reçu du ciel, et ce qu’on doit y ajouter de soi, voilà l’apogée." "Qui vit sobrement est aisément satisfait." "Un chien n'est pas un bon chien parce qu'il aboie beaucoup; Un homme n'est pas sage parce qu'il parle bien, ni même un grand homme." "Il y a des choses que l'on ne peut savoir, faire ou expliquer. Savoir s'arrêter devant l'incompréhensible est la suprême sagesse." "Dans la discussion ne jaillit pas la lumière; Dans l'abstrait, le sage se tient en repos et ne disserte pas; Dans le concret il considère mais ne juge pas." La société humaine :
"Quand personne ne donnait un poil à l'état, Quand personne ne tirait profit de l'état, L'ordre régnait dans l'état." Liens internes Icilachine.comNotre présentation du Zhuang Zi, le second grand classique taoïste
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| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, chapitre 30) Chapitre trente du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 29) Chapitre vingt-neuf du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 28) Chapitre vingt-huit du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 27) Chapitre vingt-sept du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 26) Chapitre vingt-six du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |