Histoire : Jiang Ziya et l'histoire de l'état de Qi (partie 3) |
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| Histoire - Histoire | |
| Écrit par Brigitte Duzan | |
| 17-11-2008 | |
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A lire : la partie précédente du récit C’est évidemment une histoire passée au crible de la morale confucéenne : fondée sur des exemples édifiants ayant valeur de modèles et érigée en dogme fondamental. En fait, l’archéologie montre que les modèles que l’on dit confucéens existaient bien avant Confucius. Les inscriptions à l’intérieur d’un vase ding (*) découvert il y quelques années dans le district de Fufeng, au Shaanxi, sur le site de l’ancienne capitale du clan des Zhou, Zhouyuan, expliquaient déjà la chute des Shang par cette raison. L'avènement des ZhouOn dit que le vieux Jiang Taigong contribua à la montée en puissance des Zhou par son action non seulement dans le domaine militaire, mais aussi dans le domaine intérieur, et en particulier agricole. Quoi qu’il en soit, il fut dûment remercié de ses services, par l’octroi d’un fief. (*) Vase tripode de bronze à usage domestique, servant à faire bouillir la viande. Sous les dynasties Xia, Shang et Zhou, ces bronzes servaient de vases rituels, utilisés pendant les cérémonies sacrificielles. Outre une décoration très riche, ils portaient, le plus souvent à l’intérieur, des inscriptions inestimables pour la compréhension de la société et de l’histoire de la période. A suivre : la dernière partie du récit sur Jiang Ziya et l'histoire de l'état de Qi |
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Ce petit bouddha rieur bonheur, porte-chance, tient dans sa main gauche le fruit défendu et dans sa main droite un sac d'abondance (sac d'or). Il est le symbole de la joie de vivre. ...