| Extraits des Entretiens de Confucius (ou Lunyu), chapitre XIX |
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| Écrit par La rédaction d'Ici la Chine | |||
| Jeudi, 10 Décembre 2009 14:05 | |||
![]() Lunyu, ou les Entretiens de Confucius, reste à ce jour l'une des plus belles sources de sagesse chinoise. On peut y sentir la profondeur du maître spirituel que fut Kong Zi. La rédaction d'Ici la Chine vous propose des extraits du dix-neuvième chapitre.
Ces extraits proviennent de la traduction de Séraphin Couvreur (1835-1919), un père jésuite qui a traduit de nombreuses oeuvres littéraires, poétiques et philosophiques du monde chinois ancien. La transcription des noms ne correspond donc pas au hanyu pinyin (la méthode officielle en Chine) mais à celle de l'Ecole Française d' Extrême-Orient (EFEO). Tzeu tchang dit : « Celui-là est un vrai gentilhomme, qui, en face du péril, expose sa vie, en face d’un avantage à recueillir, se rappelle la justice, dans les sacrifices, a soin d’être respectueux et, dans le deuil, ne pense qu’à sa douleur. » Les disciples de Tzeu hia ayant interrogé Tzeu tchang sur l’amitié, Tzeu tchang leur demanda ce qu’en disait Tzeu hia. « Il dit, répondirent-ils, qu’on doit faire société avec les hommes convenables, et qu’il faut repousser les autres. » Tzeu tchang répliqua : « Ce principe ne s’accorde pas avec les enseignements que j’ai reçus. L’homme honorable honore les sages, et est indulgent envers la multitude ; il encourage par des éloges les excellents et a compassion des faibles. Suis-je un grand sage ? Quel est l’homme que je devrai repousser ? Suis-je dépourvu de sagesse ? Les hommes me repousseront ! Convient-il de repousser quelqu’un ? » Tzeu hia dit : « Celui qui chaque jour examine ses manques, et qui chaque mois examine s’il n’a rien oublié de ce qu’il a appris, celui-là désire vraiment apprendre. » Tzeu hia dit : « Étendez vos connaissances et ayez une volonté ferme ; interrogez avec instance ; et pensez à ce qui vous touche de près. Là se trouve la vertu d’humanité. » Tzeu hia dit : « Les artisans demeurent constamment dans leurs ateliers sur la place publique, afin d’accomplir leur ouvrage. De même, l’homme honorable étudie, afin de se perfectionner dans sa Voie. » Tzeu hia dit : « L’homme de peu colore toujours d’une belle apparence les fautes qu’il a commises. » Tzeu hia dit : « Il faut qu’un homme honorable gagne la confiance de ses sujets, avant de leur imposer des charges. Sinon, ils croiront qu’il veut les exploiter. Il faut qu’il se concilie la confiance de son prince, avant de lui adresser des remontrances. Sinon, le prince se considérera outragé. » Tzeu koung dit : « Les fautes d’un homme honorable sont comme les éclipses du soleil et de la lune. Quand il s’égare, tous les yeux le voient. Quand il se corrige, tous les regards le contemplent. »
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| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, chapitre 30) Chapitre trente du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 29) Chapitre vingt-neuf du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 28) Chapitre vingt-huit du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 27) Chapitre vingt-sept du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 26) Chapitre vingt-six du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |