| L'origine du Yin et du Yang |
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| Écrit par Nicolas Jucha | |||
| Mercredi, 09 Décembre 2009 19:03 | |||
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Notion vieille comme le monde ? La théorie du yin et du yang, intégré au concept de taiji, a une origine difficile à déterminer. Elle serait née à travers le Yijing, ouvrage de base de la pensée orientale, et lui même entouré de mystères...
L'origine de la notionIl n'y a pas de version officielle pour expliquer d'où est née la notion de yin et yang. Couramment, on la présente comme née à travers le Yijing, ouvrage lui même resté mystérieux sur ses origines. Ce qui est certain, c'est l'ancienneté du concept, comme le montre le Su Wen : «Les gens de la haute Antiquité, ceux qui connaissaient la Voie, prenaient pour modèle le Yin et le Yang.»
Une version attribue cette création au monde paysan, où le cycle jour/nuit est particulièrement important. La journée fut logiquement associée au travail, donc à l'activité, au soleil, au mouvement, au chaud (le yang) alors que la nuit fut associée au repos, à l'inactivité, à la fraîcheur, à la lune (le yin)... L'hypothèse d'une origine étrangère a également été mise en avant : les mots sanskrits linga et yoni, issus de la pensée indienne. Cependant, la notion de yin et yang apparaît bien avant l'introduction du Bouddhisme Chan (ou Zen en japonais) en Chine, or c'est à travers le développement de cette philosophie (ou religion) que la culture indienne a pénétré l'Empire du milieu. La représentation du Yin et du Yang ?Le yin et le yang sont pour la première fois représentés dans le Yi Jing, plus vieil ouvrage parmi les classiques chinois. Ils composent le Taiji, symbole du Faîte Suprême, associé à la philosophie taoïste.
A proportions égales, ils forment les deux parties du cercle séparées par une ligne sinueuse en forme de S représentant la frontière entre eux. Chaque moitié du cercle à sa couleur (en général blanc pour le yang, noir pour le yin), et comporte une partie du principe opposé (point noir ou blanc). Ce dernier évoque l'interdépendance entre yin et yang, et leur mouvement constant.
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| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, chapitre 30) Chapitre trente du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 29) Chapitre vingt-neuf du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 28) Chapitre vingt-huit du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 27) Chapitre vingt-sept du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |
| Dao De Jing, le Livre de la Voie et de la Vertu (Livre I, Chapitre 26) Chapitre vingt-six du Livre I du Dao De Jing (Tao Te King), l'ouvrage de base du Taoïsme, généralement attribué à Lao Zi. |